Publié par David Deteve dans Timex le 05/09/2026 à 14:13
Cette plongeuse automatique joue sur un contraste assez rare : un boîtier massif de 44 mm, mais un cadran argenté blanc plus lumineux et habillé. Son équipement est sérieux. Son prix, lui, devra être jugé face à une concurrence japonaise redoutable.
↓ Ton avis compte : dis-nous ce que tu en penses en commentaire
Après lecture des retours et discussions disponibles, une impression domine : Timex veut que cette montre soit prise au sérieux. Pas seulement comme une jolie plongeuse accessible, mais comme une pièce techniquement crédible, épaisse, équipée et capable d’encaisser.
Le cadran argenté joue beaucoup dans son charme. Il éclaire une silhouette très massive et évite l’effet « grosse plongeuse noire » déjà vu partout. Au poignet, elle peut donner cette sensation rassurante d’un objet dense, froid, presque mécanique. Le genre de montre que l’on remarque immédiatement en retroussant sa manche.
Le coup de cœur peut venir de là : une vraie présence, une esthétique différente et des matériaux solides. Saphir, céramique, acier, 200 mètres d’étanchéité… la recette tient debout.
Ce qui refroidit ? Son volume. Franchement, 44 mm sur 16 mm, ce n’est pas un détail que l’on pardonne après l’achat. Si les cornes dépassent ou si le poids tire sur le bracelet, le plaisir visuel risque de durer davantage que le plaisir de la porter. Le flou entourant le calibre automatique gêne aussi à ce prix.
Mon verdict reste positif, mais ciblé. Très belle option pour un amateur de grosses montres-outils au poignet solide. Pour un poignet inférieur à environ 17 cm ou quelqu’un recherchant une plongeuse fine et facile à porter, je passerais mon chemin sans hésiter.