Publié par David Deteve dans Pininfarina le 03/08/2026 à 16:47
Bon choix si tu veux une montre hybride élégante capable de tenir jusqu’à 30 jours. Ses fonctions connectées restent toutefois plus discrètes et moins éprouvées que celles des grandes smartwatches.
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Synthèse basée sur les avis utilisateurs analysés
Elle ne ressemble pas à un petit ordinateur attaché au poignet. Et franchement, c’est précisément ce qui rend la Pininfarina PURA attirante. Son cadran analogique, ses lignes épurées et son boîtier de 38 mm rappellent davantage une montre italienne élégante qu’un bracelet d’activité couvert d’icônes. Elle vise ceux qui veulent suivre leur santé sans porter un écran lumineux toute la journée.
Le design constitue clairement son meilleur argument. La PURA adopte un boîtier en acier inoxydable 316L, un bracelet de 20 mm en cuir italien et un verre Gorilla Glass résistant aux rayures. Attention donc aux descriptions parlant de verre saphir : ce n’est pas la spécification indiquée par le fabricant. Ce détail compte à 299 euros, parce qu’un acheteur doit savoir exactement ce qu’il paie.
Son diamètre de 38 mm devrait lui permettre de rester discret sur de nombreux poignets. Pas de masse imposante façon montre sportive, ni de large dalle noire sous la manche. Le résultat paraît beaucoup plus facile à porter au bureau, pendant une soirée ou simplement au quotidien. Avec une étanchéité annoncée à 5 ATM, elle supporte aussi mieux la vie courante qu’une montre habillée trop délicate.
L’autonomie annoncée jusqu’à 30 jours change la relation avec la montre. On peut suivre son sommeil, ses pas et son rythme cardiaque sans enlever l’appareil chaque soir pour le recharger. C’est le vrai luxe ici. Pas l’accumulation de fonctions, mais l’absence de contrainte — enfin, en théorie, car la durée réelle dépend toujours de l’utilisation des capteurs et des notifications.
La PURA surveille la fréquence cardiaque, la variabilité de la fréquence cardiaque, la SpO2, le stress, l’activité et le sommeil. Elle propose aussi différents modes sportifs. Le socle paraît donc sérieux pour suivre son bien-être quotidien. En revanche, elle ne vise pas le sportif qui décortique chaque séance avec des graphiques poussés, une cartographie GPS et des métriques de récupération à n’en plus finir.
Voilà le vrai doute. Les fonctions passent par la nouvelle application Pininfarina Vita, dédiée à la PURA. Cette application centralise les données de santé, le sommeil, l’activité et les notifications, sans abonnement supplémentaire. Sur le papier, c’est propre. Mais le recul utilisateur reste encore trop faible pour confirmer la stabilité de la synchronisation ou la pertinence des analyses sur plusieurs mois.
L’affichage connecté reste également discret. C’est agréable lorsqu’on veut éviter une montre envahissante, beaucoup moins si l’on souhaite lire de longs messages ou gérer son téléphone depuis le poignet. Tu veux une vraie smartwatch miniature ? Passe ton chemin. La PURA choisit volontairement la sobriété, avec les concessions que cela impose.
Cette Pininfarina parle surtout à la personne qui trouvait les montres connectées classiques trop froides, trop lumineuses ou franchement moches. Elle peut accompagner une journée de travail, rester au poignet pendant la nuit puis suivre une marche ou une séance légère sans changer de registre esthétique.
À environ 299 euros, on paie le dessin Pininfarina, les matériaux et la longue autonomie autant que la technologie. Le prix devient plus difficile à défendre si la priorité reste la richesse des fonctions ou la maturité logicielle. Avant de commander, mieux vaut donc vérifier son prix actuel et sa disponibilité sur Amazon. La PURA peut provoquer un vrai coup de cœur visuel. Mais l’achat le plus raisonnable attendra encore quelques retours solides sur l’application Vita.