Publié par David Deteve dans Pierre Lannier le 01/09/2026 à 09:19
Elle a ce petit parfum rétro qui fait regarder le cadran une seconde fois. Lunette cannelée, cadran soleillé et lignes urbaines donnent beaucoup de caractère à cette quartz accessible, malgré un verre minéral et une étanchéité assez limitée.
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Ce qui reste après avoir analysé les informations disponibles, c’est surtout une impression de plaisir visuel assez immédiat.
La Métropolitain ne semble pas être une montre que l’on achète pour son mouvement. Son quartz fait exactement l’inverse : il disparaît derrière l’objet. Pas de rituel, pas de remontage, pas grand-chose à raconter à un passionné de calibres… mais une simplicité qui rassure lorsque l’on veut juste porter sa montre.
Son vrai charme vient davantage du cadran et de ses détails.
La lunette cannelée, le soleillage, le mélange des surfaces polies et brossées donnent un peu de relief à une montre qui reste pourtant facile à porter. Je l’imagine beaucoup plus naturellement sous une manche de chemise ou avec une tenue de week-end qu'au milieu d'une collection de plongeuses ultra-techniques.
C’est là qu’elle peut provoquer le petit coup de cœur.
Ce qui me refroidit davantage reste le verre minéral et surtout les 5 ATM. Pour quelqu’un qui garde sa montre au poignet presque partout sans réfléchir, ce n’est pas parfait.
Il faut aussi rester lucide sur le positionnement. Un passionné cherchant un mouvement mécanique intéressant, du saphir et une grosse fiche technique risque de rester sur sa faim.
Pour quelqu’un qui veut une quartz française élégante, différente juste ce qu’il faut et vendue autour d’une centaine d’euros, mon avis est nettement plus positif.
La Métropolitain me paraît cohérente si le design t’a déjà accroché. Parce que, clairement, c’est lui qui fait une bonne partie du boulot.