Publié par David Deteve dans Pagani Design le 11/09/2026 à 14:25
Elle en impose. La PD-1820 mise sur un gros boîtier de 43 mm, un cadran travaillé et une fiche technique franchement généreuse avec saphir et automatique 8220A. Le plaisir visuel est là, mais le mouvement et certains détails de finition demandent de contrôler sérieusement l’exemplaire reçu.
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Après avoir recoupé les retours, l’impression est assez nette : la PD-1820 s’achète d’abord avec les yeux.
Et ce n’est pas forcément un défaut. Son gabarit, son cadran, la petite seconde et la quantité d’équipement proposée donnent ce sentiment assez typique chez Pagani Design : on regarde le prix, puis la montre, puis encore le prix. Le décalage intrigue.
Je peux facilement comprendre quelqu’un qui la choisit pour le bureau, une sortie ou simplement parce qu’il aime sentir une montre présente au poignet. Avec 43 mm et un bracelet de 24 mm, elle ne cherche clairement pas la discrétion.
Ce qui me refroidit davantage, c’est le mouvement 8220A. Pas parce qu’il serait forcément mauvais, ce serait aller trop loin avec les informations disponibles. Mais parce que les avis manquent encore de recul et que les informations sur son origine sont confuses. Quand un problème de réglage de date apparaît également dans les retours, je deviens forcément plus prudent.
Même chose pour les arêtes du bracelet. À ce tarif, je peux accepter une finition moins raffinée. Une montre inconfortable, beaucoup moins.
Mon verdict est donc simple : oui si son design te plaît vraiment et si 43 mm conviennent à ton poignet. Mais je ne la commanderais pas chez un vendeur compliqué sur les retours. Dès réception, je contrôlerais date, précision, remontage, bracelet et finition.
Si tout est bon, elle peut donner énormément de plaisir pour son prix. C’est justement ce contrôle initial qui transforme ici un achat risqué en achat plutôt malin.