Publié par David Deteve dans Oris le 09/07/2026 à 14:16
L’Oris Big Crown Pointer Date plaît parce qu’elle ne ressemble pas à une montre sage de catalogue. Aiguilles cathédrales, date par aiguille, lunette cannelée, verre bombé : elle a du relief, vraiment. Son gros point faible ? La date n’est pas toujours facile à lire, et certaines versions bronze demandent un peu d’entretien.
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J’ai l’impression que l’Oris Big Crown Pointer Date, c’est typiquement la montre qu’on choisit avec les yeux avant de la justifier avec la tête.
Ce qui ressort très fort, c’est le plaisir visuel. Les propriétaires parlent des aiguilles cathédrales, du verre bombé, de la lunette cannelée, du cadran qui change selon la lumière, de cette fameuse aiguille de date. On sent qu’ils la regardaient souvent, pas juste pour lire l’heure. Et ça, sur une montre mécanique, c’est presque le vrai test.
Elle semble aussi assez facile à porter. Les tailles de 38 et 40 mm passent bien, le confort revient plusieurs fois, et les bracelets changent beaucoup son caractère. Sur cuir, elle devient plus habillée. Sur tropic ou maille, elle prend un côté plus décontracté. Bref, elle s’adapte.
Mais je ne la vois pas comme une montre parfaite. La date, justement, peut être moins lisible que prévu selon les cadrans. C’est un peu bête pour une montre dont la complication principale est la date. Le bronze aussi peut agacer si on n’aime pas la patine. Il faut accepter que la montre vive, ou alors l’entretenir régulièrement.
Pour moi, c’est une montre de coup de cœur intelligent. Pas l’achat le plus rationnel du monde, mais pas une fantaisie non plus. Elle a une vraie signature, une belle histoire chez Oris, et assez de charme pour rester attachante longtemps.