Publié par David Deteve dans Casio le 30/07/2026 à 19:39
Imposante et finement travaillée, cette MR-G transforme la robustesse G-Shock en objet japonais haut de gamme. Sa précision rassure ; son prix et son gros gabarit demandent davantage de réflexion.
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La sensation qui domine, c’est celle d’une G-Shock arrivée tout en haut de sa propre logique. La MRG-B2000 ne renie pas son côté massif et technique ; elle le transforme avec du titane, des surfaces très travaillées et une architecture de cadran presque mécanique.
Le coup de cœur peut venir de là. Au poignet, on peut facilement imaginer une montre dense visuellement, pleine de détails, mais moins lourde que son apparence le laisse croire grâce au titane. C’est le genre de pièce que l’on choisit pour célébrer quelque chose — ou simplement parce qu’une G-Shock ordinaire ne provoque plus la même émotion.
Mais il faut rester lucide. Les retours directs sont encore trop peu nombreux pour parler d’un plébiscite massif. Un commentaire Amazon semble même confondre MRG et MTG. Du coup, je me fie davantage aux échanges entre collectionneurs : ils confirment la qualité perçue, tout en soulevant trois vrais points. Le gabarit, d’abord. Le chronographe, ensuite, avec un compteur des minutes jugé peu intuitif. Et le prix… forcément.
Est-ce que je la conseillerais à quelqu’un qui veut simplement une montre solaire ultra fiable ? Non. Une MT-G ou une Oceanus fera le travail pour bien moins cher.
Pour un collectionneur attaché à l’univers G-Shock, au titane japonais et aux finitions poussées, le verdict change. La MRG-B2000 devient cohérente — à condition de l’essayer au poignet et d’accepter que l’émotion pèse davantage que le rapport fonctions-prix.