Publié par David Deteve dans Casio le 30/07/2026 à 21:07
Un morceau de course automobile au poignet : acier, cadran mécanique très travaillé et allure franchement musclée. Le solaire et le Bluetooth facilitent son utilisation, mais son gabarit réclame un poignet adapté.
↓ Ton avis compte : dis-nous ce que tu en penses en commentaire
Ce qui ressort, c’est une montre capable de provoquer un vrai « waouh » à l’ouverture de la boîte. Son cadran entièrement analogique, les pièces inspirées des suspensions automobiles et la masse d’acier créent une présence rare chez Edifice. Elle ne ressemble pas à une montre connectée, pourtant le Bluetooth rend les réglages beaucoup plus faciles. Ce mélange fonctionne très bien.
Je l’imagine surtout au poignet d’une personne qui aime les chronographes épais, les détails mécaniques et les objets techniques qui ne ressemblent pas à des gadgets électroniques. Lors d’un voyage, le changement de fuseau depuis l’application apporte un confort concret. Même chose pour la recherche du téléphone. Rien de spectaculaire — juste pratique.
Mais il faut arrêter de regarder uniquement les photos. Avec 47,8 mm de large et 55,6 mm de long, l’EQB-2000 occupe énormément d’espace. Sur un petit poignet, elle peut vite donner l’impression d’avoir fixé un tableau de bord au bras. Deux acheteurs alertent clairement sur ce point, dont un qui l’a renvoyée sans même retirer les protections.
La mise en route solaire peut aussi agacer. Recevoir une montre immobile et devoir attendre plusieurs heures avant de l’utiliser, ça casse un peu le plaisir. L’ergonomie manuelle et certaines zones moins lisibles méritent la même prudence.
Mon verdict est simple : très belle proposition pour un grand poignet et un amateur d’automobile qui l’achète sous le prix conseillé. À 499 €, je comparerais sérieusement. Avec une bonne remise, elle devient beaucoup plus convaincante.