Publié par David Deteve dans Addiesdive le 13/09/2026 à 10:06
Elle a ce look de plongeuse vintage qu’on remarque sans tomber dans la montre massive. Avec ses 39 mm, ses 12 mm d’épaisseur et son quartz Miyota, l’AD2068 privilégie le plaisir simple : tu la prends, tu la portes, elle fait le boulot. Le bracelet et le verre K1 rappellent quand même pourquoi son prix reste aussi bas.
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Après avoir parcouru les retours, l’impression qui domine est assez simple : cette AD2068 semble surtout réussir à faire oublier son prix.
Pas parce qu’elle essaie d’imiter une montre très chère jusque dans le moindre détail. Son bracelet, son fermoir ou son verre K1 remettent vite les pieds sur terre. Mais au poignet, son format de 39 mm et ses 12 mm d’épaisseur changent la perception. Elle reste compacte, assez fine pour une plongeuse et visuellement beaucoup plus équilibrée que certaines montres chinoises qui empilent les spécifications dans un gros boîtier.
Le quartz Miyota joue aussi en sa faveur. Tu peux la laisser plusieurs jours, la reprendre un samedi matin et partir sans réfléchir à sa réserve de marche ou à une remise à l’heure. Pour moi, c’est exactement là que le modèle devient intéressant.
Le coup de cœur peut clairement venir de son style vintage, de sa lunette et de ce côté petite plongeuse sans prétention qui semble fonctionner avec presque tout. Certains retours sont très enthousiastes, jusqu’à la placer parmi leurs montres préférées.
Ce qui peut refroidir ? Le fermoir assez basique, le réglage limité, le K1 si tu es obsédé par les rayures… et le logo, qui divise beaucoup plus qu’on pourrait le croire.
Mon verdict reste franchement positif. Pour celui qui cherche une petite plongeuse quartz amusante et bien équipée sans mettre plusieurs centaines d’euros, l’AD2068 a beaucoup de sens. Pour celui qui cherche une finition irréprochable, non.